Réalisée le 6-7 septembre 2026.
Sommet bien moins connu et bien plus modeste que les hautes cimes des Cerces que sont le Grand Galibier, le Mont Thabor ou encore la Tête de la Cassille pour ne citer qu’elles, le Pic Ombière attire davantage par son originale toponymie et son positionnement dans le massif.
Par sa toponymie d’abord. En lisant son intitulé ne soyez pas surpris de faire un rapprochement avec la célèbre boisson ’’le Picon Bière’’. Le Picon a été créé au milieu du XIXème siècle en Alsace et est constitué d’écorce d’orange et d’herbe. Bien que ce spiritueux se dégustait à l’origine pur, notamment en digestif, il a peu à peu été mélangé dans de la bière comme une crème de Cassis créerait un kir avec un vin blanc de Bourgogne. Surtout présent dans le Nord-Est de la France, la Belgique et le Luxembourg, le Picon Bière s’est peu à peu répandu, au point que l’ancien gardien du Refuge du Chardonnet, sur le versant Clarée des Cerces, ainsi que les participants d’un derby de ski de randonnée organisé chaque année depuis les années 2000 sur les pentes de la montagne s’amusaient à nommer ce pic, anonyme jusqu’alors, du nom de cette boisson populaire. Cette boisson et cette montagne étant mises à l’honneur lors de cet évènement. La petite histoire est restée, s’est transmise et IGN a finalement inclu ce toponyme dans la mise à jour de ses cartes topographiques, bien entendu en le ’’montagnardisant’’ : Pic Ombière. Mais ce n’est pas tout puisque juste à côté du Pic Ombière, un peu plus au Nord, on trouve la Pointe du Demi dont l’intitulé suit lui-aussi le même historique d’incorporation aux cartes IGN.
Au-delà de son toponyme, le Pic Ombière intéresse par son positionnement géographique. Point le plus élevé sur la chaîne montagneuse reliant la Tête de la Cassille à la Crête du Diable, il est magnifiquement bien situé pour permettre un ample panorama notamment sur la Haute-Guisane et le Massif des Ecrins qui s’érige pile en face. Il s’agit d’un splendide poste d’observation pour les glaciers de cette partie orientale des Ecrins : Casset, Mônetier, Séguret Foran, Arsine et même les glaciers dévalant les pentes de la Barre des Ecrins, du Mont Pelvoux, de la Grande Ruine et de la Meije.
Traversée par de grands itinéraires tels que le Gr57 du Tour des Cerces et le Gr50 du Tour des Ecrins, cette partie des Cerces regorgent de possibilités d’ascension soit côté Clarée, soit côté Guisane et permet d’effectuer cette ascension à la journée ou sur deux jours. Les coins bivouac et l’eau ne manquant pas dans ces montagnes.
De notre coté on décide d’un départ au niveau du Pont de l’Alpe dans la Vallée de la Guisane, un circuit depuis cette vallée étant nécessairement plus ample que ce que peut permettre le versant Clarée. La remontée du Vallon du Chardonnet étant l’unique porte d’entrée aux environs du Pic Ombière dans la Vallée de la Clarée.
Jour 1 : Du Pont de l’Alpe au Vallon du Raisin.
Du Pont de l'Alpe perché aux alentours de 1700m d'altitude, il nous faut partir à l'assaut du Col du Chardonnet, un large passage marquant la frontière entre les Vallées de la Guisane et de la Clarée.
Bien que l'on débute sur les bords de la très empruntée route reliant Briançon au Col du Lautaret et au Col du Galibier, il nous suffira de quelques centaines de mètres de marche en direction de l'Alpe du Lauzet pour basculer sur le vallon supérieur. Remplaçant ainsi le bruit des moteurs par celui du Torrent du Rif.
Le départ est assez prisé au vu du nombre de randonnées possibles depuis le Pont de l'Alpe : Grand Lac, Grand Galibier, Refuge du Clot des Vaches, Col du Chardonnet et même Via Ferrata de l'Aiguillette du Lauzet. Ce n'est qu'une fois à l'Alpe du Lauzet que les différents sentiers permettront la dispersion des randonneurs et des grimpeurs.
Du reste, on profite tout de même du panorama avec les Arêtes de la Bruyère, le Glacier du Casset et la Montagne des Agneaux qui nous dominent dès les premiers mètres.
En franchissant le verrou, on arrive sur un alpage où trône quelques chalets d'altitude et une chapelle. Il s'agit de l'Alpe du Lauzet, un ancien lieu d'estive maintes fois malmené par les avalanches (notamment en 1892 et en 1916) au point de devoir installer les baraquements et la chapelle en aval de l'Aiguillette du Lauzet et d'un mélézin, les arbres stabilisant le manteau neigeux et son positionnement légèrement excentré par rapport au talweg évitant que les avalanches ne finissent leur course sur le petit hameau.
Aujourd'hui, le calme règne sur l'Alpe du Lauzet et seuls les sons de cloches des bovins alliés aux cris des marmottes brisent le silence du vallon.
Près de l'Alpe du Lauzet, le sentier se scinde en quatre (si l'on enlève celui que l'on vient de parcourir depuis le Pont de l'Alpe) : un qui se dirige vers le Grand Lac, un autre grimpant vers le Refuge du Clot des Vaches et le Col du Chardonnet et enfin deux bras du Chemin du Roy longeant en balcons la Haute-Guisane.
Nous poursuivons donc vers le Refuge du Clot des Vaches et le Col du Chardonnet. Environ 300m au-dessus de l'Alpe du Lauzet, le sentier devrait de nouveau se diviser pour relier les deux entités.
Vers 2200m, le vallon supérieur du Rif se dévoile avec en son centre le Refuge du Clot des Vaches encadré de ses pics acérés : Arêtes de la Bruyère, Pic de la Moulinière et Tête de la Cassille.
Au même moment, le sentier se découpe en deux : soit on part vers le Refuge du Clot des Vaches et les Cols de la Ponsonnière ou des Béraudes, soit on grimpe vers le Col du Chardonnet. On quitte donc le talweg pour partir dans les pentes Ouest du Col du Chardonnet. Quelques instants plus haut, la Barre des Ecrins s'immiscera dans le panorama, jusqu'alors camouflée par le sous-massif de Combeynot.
Vers 2350m, un cairn marque une nouvelle division du sentier. Le large Gr57 poursuit son ascension vers le Col du Chardonnet mais on peut également partir vers le Col de l'Aiguillette via une furtive sente. Du Col de l'Aiguillette, il est tout à faire possible de rejoindre le Col du Chardonnet par l'arête. C'est d'ailleurs ce côté plus discret du sentier du Col de l'Aiguillette et son cheminement plus aérien en amont qui nous décide à partir vers ce point.
Au Col de l'Aiguillette 2537m, la vue est imprenable sur les Cerces et les Ecrins. Aux cimes abruptes des Cerces (Pic de la Moulière et Tête de la Cassille notamment) on rajoute les langues glaciaires et le mélézin sur les Ecrins. Contrairement au Col du Chardonnet, le Col de l'Aiguillette est peu emprunté augmentant le calme et le caractère sauvage des lieux, surtout avec une telle visibilité.
Zoom sur les Ecrins : Montagne des Agneaux avec le Glacier du Casset, Pointe Cézanne, Pic du Glacier d'Arsine (qui se confond sous la Pointe de la Grande Sagne et Barre Noire), la Barre des Ecrins, le Dôme de Neige des Ecrins, le Pic de Neige Cordier, Roche Faurio, Roche d'Alvau et Grande Ruine émergeant du groupe de Combeynot. Au centre, sous le Pic de Neige Cordier, on devine le cirque glaciaire d'Arsine et quelques pans de glaciers au milieu du chaos de blocs.
Pic Gaspard et Meije au centre. A droite, on devine le Massif du Taillefer, le Plateau d'Emparis et le Col du Lautaret.
Depuis le Col de l'Aiguillette, il faut suivre le fil de l'arête en direction du Point 2717. A première vue, on ne distingue pas de sentier puis finalement un cheminement s'observe. Il n'y a aucune difficulté à s'ériger sur le point haut et on peut pleinement profiter de la vue spectaculaire sur la Haute-Guisane et les hautes cimes.
Une fois au Point 2717, le paysage s'ouvre vers l'Est et on découvre le Vallon du Chardonnet et la Clarée. Depuis l'arête on pourrait rejoindre directement le Pic Ombière que l'on devine à droite de la photo (deuxième sommet en partant de la droite) en suivant le fil de la crête et en enchaînant le Point 2785 orné d'une antenne puis la Pointe du Demi mais on préfère faire durer le plaisir en arpentant les doux vallons de cette partie des Cerces. D'autant que nous n'échapperons pas à un sentier de crêtes sur la partie finale de l'ascension du Pic Ombière.
Pic de la Moulinière, Pointe des Cerces, Tête de la Cassille depuis les arêtes reliant le Col du Chardonnet.
Du Point 2717, pour relier le Col du Chardonnet, il n'y a rien de plus simple que de suivre l'arête. Même si le démarrage est un peu effilé, on atteint rapidement des arêtes herbeuses puis le large Col du Chardonnet 2638m. En réalité, le Col du Chardonnet est composé de deux cols : le col Sud où nous nous trouvons et le col Nord situé un peu plus haut dominant le Lac de la Mine. Nul besoin de relier le col Nord, on peut se contenter de longer les rives du Lac de la Mine légèrement à l'écart du sentier principal.
Cet intitulé du Lac de la Mine n'a rien d'un hasard puisqu'on peut lire sur les cartes IGN la mention ''Anciennes Mines'' proche du Col du Chardonnet Nord. On devine d'ailleurs depuis le lac quelques trouées dans l'arête Sud de la Tête de la Cassille. Nous sommes ici sous l'une des rares mines de graphite de France. Notamment utilisé pour les mines de crayons à papier, le graphite est extrait de la montagne dès 1824 et l'activité se dynamise vers 1909 avec une modernisation de l'extraction et du transport du minerai depuis le Col du Chardonnet. Ainsi l'électricité et un système de treuil ont été installés dans les vallons pour acheminer par wagon le minerai vers les fonds de vallées. On peut d'ailleurs encore observer de nombreux poteaux de bois dans le Vallon du Chardonnet, reliques de ce passé industriel aujourd'hui révolu.
Après le Lac de la Mine, on reprend le Gr57 en direction du Refuge du Chardonnet. On descend dans le vallon éponyme qui parait aride à première vue et pourtant de nombreux petits cours d'eau ruissellent de toute part. D'abord vaste et large, il se rétrécira à l'approche du goulet d'étranglement créé par les reliefs de la Crête du Queyrellin (à gauche) et du Raisin (à droite).
Vers 2300m, au moment où le vallon se réduit, on atteint un plateau où loge les marais humides du Chardonnet. Il s'agit d'une plaine composée de tourbières et de marécages offrant une richesse floristique qui contraste avec les alpages grillés par un été exceptionnellement chaud dans les Alpes. Le site est ainsi fortement sensible, notamment face au piétinement, c'est pourquoi le Gr ne fait que le contourner par le Sud, alors que la petite sente menant vers les Lacs de la Casse Blanche peut le contourner par le Nord.
Au niveau du marais d'altitude, au lieu de bifurquer vers le petit Lac du Châtelard et de basculer directement dans le Vallon du Raisin présent au Sud, on poursuit notre descension en suivant le Ruisseau du Chardonnet. Une centaine de mètres plus bas, on atteint un autre plateau humide où se trouve le Lac du Chardonnet, non loin du refuge éponyme posté à 2223m.
On se pose quelques instants à la terrasse du refuge, établissement magnifiquement bien positionné en bordure de mélézin et face à l'autre versant de la Vallée de la Clarée. On devine ainsi le Rocher de la Grande Tempête, le Pic du Lac Blanc ou encore la Colette.
Après la pause au Refuge du Chardonnet, on reprend de plus bel en remontant cette fois-ci le Vallon du Raisin. On suit de nouveau le Gr57 en direction du Col de Roche Noire. Au coeur du vallon, au Point 2429, on quitte le Gr pour partir vers l'Ouest hors sentier. L'objectif étant de rejoindre un petit replat où semblent trôner deux petits lacs à en croire les cartes IGN, sous le Point 2612 et le Col du Raisin. On espère y trouver un coin bivouac à l'écart du Gr tout en amplifiant la vue sur les environs. D'ailleurs, le Mont Thabor et le Pic du Thabor apparaissent au fil de l'ascension, leur roche légèrement orangée contrastant avec la noirceur de celle du Rocher de la Grande Tempête un peu plus droite.
Les deux petits lacs sont bien présents et ne sont pas à sec car alimentés par des résurgences située quelques dizaines de mètres en amont du replat. Le lieu est particulièrement propice au bivouac avec plusieurs zones alpestres plates sous le regard attentif de la Crête du Raisin, du Pic Ombière et de la Pointe du Demi.
On monte le bivouac avant de se retrouver dans l'ombre de la chaîne de montagnes. On se situe ici aux alentours des 2510m d'altitude, soit 300m sous le sommet du Pic Ombière que nous devrions gravir aux premières heures de la journée du lendemain.
Jour 2 : L'ascension du Pic Ombière et les balcons de la Haute-Guisane.
Contre toute attente, le temps est particulièrement instable au lever du jour. Les petites averses s'enchaînent avant de laisser place à une zone d'accalmie nous invitant à décamper dès 7h du matin et d'entamer la monter vers le Pic Ombière via le Col du Raisin.
Depuis le replat où nous avons installé le bivouac, le cheminement vers le Col du Raisin ne présente pas de difficulté. On relie les abords du Point 2612 puis le col en suivant quelques cairns ici où là. Notez que quelque soit la cartographie (IGN ou OSM), le Col du Raisin n'est relié par aucun sentier.
La Crête du Queyrellin 2866m se fait illuminée par les premiers rayons du soleil.
On arrive au Col du Raisin 2691m et on retrouve les hautes cimes des Ecrins face à nous. Cependant, l'accalmie semble de courte durée puisqu'on devine une large cellule orageuse circulant au Nord-Ouest. Elle semble malheureusement se diriger vers notre position, on se hâte donc de gravir les 140m qui séparent le Col du Raisin du sommet du Pic Ombière.
Du col, on file vers le Sud en laissant l'arête menant vers la Pointe du Demi 2817m située un peu plus au Nord. Bien que l'arête soit restreinte et composée de quelques blocs rocheux sur le départ, elle va sensiblement s'élargir quelques mètres plus haut. Au loin, alors qu'à droite la Tête de la Cassille est encore éclairée, tout à gauche, la Meije et le Pic Gaspard se font engloutir par les rideaux de pluie.
Malgré la proximité entre le col et le sommet, l'ambiance s'obscurcit sensiblement à l'approche du sommet. On voit également les rideaux de pluie envahir peu à peu les sommets des Ecrins. Une chose est sûre, on ne devrait pas y échapper.
La frontière climatique entre les Alpes du Sud et les Alpes du Nord est particulièrement visible ce matin-là. Alors que les orages et la nébulosité envahissent les montagnes du Nord, au Sud pas un nuage menaçant dans le ciel. Mont Chaberton, Tête Noire, Grand Aréa, Mont Viso et Pic de Rochebrune semblent tranquilles pour le moment. Tout en bas à droite, on aperçoit le ville de Briançon.
Du sommet du Pic Ombière, alors que la Pointe du Demi brille encore, le Massif des Arves, le Grand Galibier, la Tête de la Cassille et la Crête du Queyrellin se préparent à prendre la saucée. Tout à droite, le Mont Thabor est épargné pour encore quelques minutes.
Côté Ecrins, le paysage est presque apocalyptique : Combeynot, Meije, Gaspard, Grande Ruine, Barre des Ecrins et Neige Cordier se font happer les uns après les autres. La Montagne des Agneaux tente de faire barrière aux intempéries, ce qui semble fonctionner pour le moment puisque le Mont Pelvoux, le Pic de Dormillouse, le Dôme de Monêtier, le Pic Gardiner et leurs glaciers sont au sec.
On ne restera que très peu de temps au sommet du Pic Ombière 2832m, les premières gouttes et rafales se faisant ressentir. On part sur l'arête reliant le sommet au Col de Roche Noire. Quelques mètres sous le sommet, les intempéries nous frappent avec de fortes pluies et de fortes rafales de vent provenant du Nord. Pour s'extirper de la crête et cesser d'être malmené par le mauvais temps, on tente une échappatoire au niveau du Point 2662. De là, on pique plein Sud dans une raide pente pour rejoindre le Vallon de la Moulette et le Gr57. Initialement nous aurions dû continuer sur le fil de la crête quelques mètres avant de contourner un gendarme par le Sud pour rejoindre les pentes proches du Col de Roche Noire.
De retour sur des terrains plus commodes, le temps s'assèche sensiblement et le vent s'estompe. On se permet un regard en arrière avec le Pic Ombière sur la gauche suivi au centre du col que nous avons descendu à la hâte, séparé par une petite pointe mi-herbeuse mi-rocheuse du Col de Roche Noire. A droite, les pics acérés de la Roche de Monêtier et de la Crête du Raisin.
Le Vallon de la Moulette est d'abord désert puis au niveau du replat sous les 2400m, nous sommes assaillis de toute part par des dizaines de marmottes et plusieurs chamois font dégringoler des couloirs rocheux quelques blocs en amont du vallon.
On arpente le Vallon de la Moulette jusqu'à approcher d'une source vers les 2200m. Avant d'atteindre la résurgence, on sort du sentier pour piquer à travers champs en direction des anciennes mines afin de rejoindre le Gr50 et le Chemin du Roy. De là débute notre traversée en balcons de la Haute-Guisane qui s'étalera sur près de 9km. D'abord légèrement ascendante, elle sera plus franchement descendante après le franchissement de la Montagne du Puy Chevalier.
Sur les balcons de la Haute-Guisane, marmottes et troupeaux de vaches se partagent les vastes alpages en dévers.
Ambiance toujours menaçante au-dessus de la Montagne des Agneaux, de la Barre des Ecrins et du Pic de Neige Cordier.
En l'espace de quelques minutes, l'atmosphère change radicalement avec un retour d'un large ciel bleu au-dessus de la Haute-Guisane.
Quelques mètres après le Torrent du Pervou, au Point 2074, nous avons le choix entre une descente plus directe vers le Pont de l'Alpe ou continuer le Gr50 en direction de l'Alpe du Lauzet. On opte pour la seconde option, cela nous permettant d'être moins proche de la D1091 et de traverser le mélézin de la forêt domaniale de la Guisane.
De l'Alpe du Lauzet, on chute rapidement vers le Pont de l'Alpe clôturant cette randonnée entre Guisane et Clarée. Plutôt connu pour son histoire militaire et territoriale, le Massif des Cerces possède également de petites histoires humoristiques qui ont su s'élever jusqu'à ses cimes. Réaliser cette immersion près du Pic Ombière sur deux jours permet ainsi de profiter du calme des vallons adjacents et de l'ambiance bucolique des alpages de la Clarée, tout en ayant dégusté, avant ou après avoir gravi cette sommité, une boisson rafraîchissante au Refuge du Chardonnet.
ITINÉRAIRE DE LA RANDONNÉE :
- Départ/Arrivée : Parking du Pont de l'Alpe - km 0
- Alpe du Lauzet - km 1,4
- Col de l'Aiguillette - km 3,7
- Point 2717 - km 4,4
- Col du Chardonnet Sud - km 4,9
- Lac de la Mine - km 5,2
- Refuge du Chardonnet - km 9,2
- Vallon du Raisin - km 10,3
- Col du Raisin - km 12
- Pic Ombière 2832m - km 12,6
- Point 2662 - km 13
- Vallon de la Moulette - km 14,5
- Anciennes mines (Chemin du Roy) - km 15,7
Carte IGN nécessaire : 3535OT ou 3535OTR + 3536OT ou 3536OTR
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